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Thabo – Nong Khai (36 km)
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Wat Theppol Pradittharam (เวียงคุก วัดเทพพลประดิษฐาราม)
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En revenant vers Thabo, sur la route 211, au premier feu rouge rencontré, prendre
à droite sur environ six kilomètres jusqu’à la localité de Wiang Khuk pour visiter
trois sites. Le Wat Thepphol, localisé route Kaewworawut n° 4,
soy 5, village n° 2, présente un intérêt à la fois touristique et
culturel. L’enclos, très boisé, abrite le Wat Thepphol Pradittharam dont
l’appellation a changé au cours des siècles (Wat Thung, Wat Siri Thep Phon, ou
encore Wat Thep Phon). Deux magnifiques stupa/chedi attirent
l’attention : l’un majestueux à l’entrée du parc, l’autre, plus discret, implanté
entre plusieurs bâtiments rayonne derrière l’ubosot de construction récente. Ces
monuments de style khmer et Lan Chang, hauts d’une vingtaine de mètres,
initialement construits en briques cuites sous le règne (1792-1805) du roi
Anuruddharat de Vientiane ont été restaurés par Muen Kang Hong, seigneur de Wiang
Khuk, Après la transformation administrative de Wiang Khuk en village, le temple
ne fut rénové qu'en 1917 puis rebaptisé Wat Thepphon Pradittharam. Des
Payana a sept têtes, héritées de l’époque Dvaravati (entre
les VIe et XIe siècle) remplacent les traditionnelles pierres dites de sema
qui délimitent l’ubosot. Des reliques de différentes époques sont exposées autour
du vihara. Du vihara spacieux (large, profond et haut) essentiellement fabrique
en bois se dégage une atmosphère de calme et de sérénité propices aux prières et
méditations.
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Particularité : toute
l’originalité du temple actuel repose sur l’application des principes de l’ordre
Mahanikaya qui prône une vie communautaire basée sur le partage et le
don. L’organisation du vihara surprend. Visuellement, un énorme régime de
bananes pend sur chaque pilier entouré de bon nombre de noix de coco. Il s’agit en
fait, d’une partie des offrandes de la communauté qui s’avère particulièrement
active (fréquentation, travail, « merit », disponibilité…).
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Wat Phoan Pong Wamaram (วัดโผนโป่งวนาราม)
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Wat Phoan Pong Wamaram et ses fresques murales dorées.
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Statue de Bouddha assis en posture de soumission.
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À environ un kilomètre, au quartier (Moo) 5, se trouve un temple de campagne,
entouré de rizières. Extérieurement
: les fresques murales dorées font scintiller ce bâtiment de style Lan
Chang/Lanna et le rendent magnifique. Intérieurement : les motifs dorés sur
fond noir créent dans le bot une ambiance paisible de sérénité et de
recueillement. De plus l’imposante statue de Bouddha (une des plus haute de
Thaïlande) paré de la tenue royale (avec couronne, collier et bracelet), assis en
posture de soumission (Mara) avec sa main gauche sur le genou, inspire respect et
dévotion.
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Originalité : uniquement deux
Payana, petits et très discrets, sur le frontispice mais de nombreux imposants
bourgeons de lotus. Particularité : Ce temple suit la
règle de l’ordre Mahanikaya fondé sous le règne du roi Rama IV.
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Wat Sri Monkhon Thammaram (วัดสรีมงคลธรรมาราม)
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Ce temple témoin d’une longue histoire révèle l’intégration des légendes et mythes
locaux dans le bouddhisme depuis plus de 1500 ans.
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Originalité : Cohabitation de
différents gardiens de Bouddha Payana, Garuda, et Tao Wessuwan. Ces derniers sont
des entités protectrices (avec une connotation démoniaque), du corps spirituel et
du dharma. Particularité :
Des fouilles archéologiques ont mis à jour quelques vestiges de ce site datant du
XIIe siècle de l’ère bouddhiste. Des explications concernant ces vestiges seront
fournies par un archéologue confirmé et ne présentent aucun intérêt pour le grand
tourisme.
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